Fraude Sociale, un problème récurrent : ma solution
Par:
Kevin Vandeleene
Tous savoir sur une solution conre la lutte contre la fraude sociale Un investissement anti-fraude devrait être mis en avant afin de limiter celles-ci puisqu’elles deviennent de plus en plus récurrentes.. Si chaque commune pouvait embaucher ne fut-ce qu’une personne supplémentaire pour ce combat, son salaire serait facilement pris en charge par ce que la lutte rapporterait, ce qui diminuerait de manière (peut-être) anecdotique le chômage mais surtout la fraude sociale intra-frontière tout en rapportant une poignée de millards à l’état belge déficitaire. L’idée d’un organe de contrôle de terrain ne se limiterait pas à une commune mais peut être un ensemble comme on applique, aujourd’hui, de cette manière la police de proximité. Le nombre de nouveaux emplois créé dépendrait bien évidemment du nombre d’habitants dans la zone et de la superficie de celle-ci afin de créer un organisme efficace.
Tout d’abord, qu’est-ce qu’une fraude sociale ?
Lorsqu’on demande à son entourage, amis-parents-collègues, les réponses sont souvent à côté de la plaque…
En effet, nombreux pensent qu’une fraude sociale est un problème dû au chômage, des personnes ne voulant pas travailler et profitant du système.. Il est évident, qu’un “faux” demandeur d’emploi commet une fraude sociale, mais il est une miette face au pain des fraudes sociales en tous genre.
Embauche d’illégaux, de soit-disant chômeurs ou travail au noir (pour une partie ou une majorité) des heures de prestations.. Restauration, bâtiment, tourisme, tels sont des secteurs tellement prisés par nos amis les fraudeurs.
n 2009, la lutte contre ces fraudes ont rapporté 110 millions (1) à l’état belge mais ce chiffre est minime par rapport aux estimations se comptant en millards (on estime à 20 milliards d’euros les fraudes fiscales et sociales en Belgique sur une année(2) – la banque centrale a estimé quant à elle, à 6,5 milliars de fraudes..)
Plus de vingt milliards échappant donc aux caisses de l’état et ce .. chaque année !
Un investissement anti-fraude devrait être mis en avant afin de limiter celles-ci puisqu’elles deviennent de plus en plus récurrentes.. Si chaque commune pouvait embaucher ne fut-ce qu’une personne supplémentaire pour ce combat, son salaire serait facilement pris en charge par ce que la lutte rapporterait, ce qui diminuerait de manière (peut-être) anecdotique le chômage mais surtout la fraude sociale intra-frontière tout en rapportant une poignée de millards à l’état belge déficitaire. L’idée d’un organe de contrôle de terrain ne se limiterait pas à une commune mais peut être un ensemble comme on applique, aujourd’hui, de cette manière la police de proximité. Le nombre de nouveaux emplois créé dépendrait bien évidemment du nombre d’habitants dans la zone et de la superficie de celle-ci afin de créer un organisme efficace.
Evidemment la question de l’exécution de ces idées ne se fera pas du jour au lendemain, l’installation d’un gouvernement stable ainsi que l’obtention d’une majorité fiable et d’accord pour la mise en place de ces services de l’état seront des plus complexes. Cependant je crois que ceci est possible surtout lorsqu’on met en avant tous les avantages pouvant être perçus.
Il est aussi évident que certaines personnes vont essayer de corrompre un système luttant contre la corruption, c’est triste à dire mais ce sera le cas… Cependant, si l’on rejette cette idée car quelques personnes peu scrupuleuses mettent des batons dans les roues ce serait une grosse perte pour l’état fédéral déficitaire. On continue d’organiser des courses cyclistes malgré les nombreux cas de dopage, pourquoi dès lors avoir peur (nous la comprenons) de ce petit risque de corruption. Evidemment les personnes choisies devront être intègres, comme chaque employé de l’état à la base.
Etudiant en marketing à Bruxelles
Source : Contenu Gratuit / Société