Note: Votre adresse mail est protégée. Elle ne sera pas communiquée à de tierces compagnies.
Révélez-vous !
Par:
BRUNET Isabelle et GAWELIK Katy
Récemment, j’ai vu une émission dans laquelle était diffusé un reportage sur les clubs de célibataires en Tunisie. On y décrivait les vacances de ces trentenaires, accomplis professionnellement, qui venaient passer 15 jours dans ces clubs particuliers pour trouver l’âme sœur. Bien sûr, d’autres venaient uniquement pour la gaudriole…
Deux de ces trentenaires étaient particulièrement mis en avant. Un homme de 38 ans qui écumait ces clubs depuis 15 ans et qui était toujours seul. Pendant ces 15 jours, il se lâchait, abordait les jeunes filles sans trop de difficultés. Et, il nous a révélé, qu’à Paris, il sortait rarement et avait très peu d’amis.
Autre portait : une femme de 32 ans qui recherchait également l’âme sœur et qui considérait que les rencontres au club étaient plus faciles parce que les gens étaient plus cools, plus ouverts, moins fermés qu’à Paris en raison du stress du travail.
Oui, c’est évident que dans un tel contexte, il est plus facile à certains de se montrer tel qu’ils sont, de se lâcher dans la mesure où ils sont plus détendus, moins préoccupés par leur quotidien stressant.
Je ne parle pas, évidemment, de ceux qui viennent dans ces clubs uniquement pour faire des rencontres sexuelles furtives. Ceux-là jouent un rôle, celui de séducteur pour appâter la chair fraîche.
En revanche, pour les premiers, ils donnent l’impression qu’en dehors des vacances, de Paris, de leur lieu de travail, de leur lieu de vie, ils ne parviennent pas à relâcher la pression, à montrer leur vraie personnalité, à se révéler tel qu’ils sont.
C’est dommage qu’il leur faille attendre d’être en vacances pour vivre réellement. C’est perdre un temps précieux, c’est gâcher une bonne partie de leur vie.
C’est dommage mais aussi triste de voir cet homme du reportage arrivé à l’âge de 38 ans, toujours célibataire et qui n’a jamais vécu avec quelqu’un, alors qu’il avait l’air très sympathique, très dynamique et très fêtard.
S’il se révélait ainsi à Paris, s’il sortait plus, il aurait plus de chance, d’occasions de trouver la femme de sa vie.
On a l’impression que ce genre de personnes, de plus en plus nombreuses à cause du prolongement des études et de la course à la réussite professionnelle, cloisonnent, compartimentent à outrance leur vie : Paris, pour le travail ; les vacances, pour l’amusement et la « drague ».
Cela peut prêter à sourire mais c’est la réalité. Certaines personnes semblent revêtir divers costumes suivant les périodes, le contexte… Là, mon costume d’homme d’affaires sérieux et très introverti, pas du tout expansif ; là, mon costume de vacancier, l’authentique, le vrai, de jeune homme plein d’entrain, très communicatif.
Certes, il est certain que l’on ne peut pas être exactement au travail comme dans la vie, mais un écart aussi gigantesque est ahurissant.
Les gens, surtout les jeunes cadres dynamiques (certains tout au moins), semblent formatés, fabriqués dans le même moule. Ils ont le devoir d’être sérieux en toutes circonstances. Ils s’imaginent qu’apparaître, aux yeux de leurs collègues, de leurs connaissances, comme des personnes joyeuses, cela remettrait en cause leur crédibilité.
Or, n’est-il pas plus agréable de travailler avec quelqu’un de sérieux mais de détendu, zen ?
D’ailleurs, à force de se contrôler, de brider leur vraie personnalité profonde, ces gens finissent par se frustrer, par s’aigrir. Et ce, d’autant plus que leur comportement les conduit inévitablement à s’isoler de tout et de tout le monde afin que leur « secret » - de personne ouverte, aimant s’amuser tout bonnement - ne soit pas révélé.
Alors, ne gâchez pas votre vie à mentir, aux autres et à Vous surtout. N’ayez pas peur de vous dévoiler, de sortir de vous, de révéler votre vraie nature Assumez votre vraie personnalité ! Vous apparaîtrez alors comme quelqu’un de vrai, de sincère, d’authentique et vous attirerez inévitablement les regards sur vous.
A toujours vouloir se contrôler, on finit par être dépossédé de soi-même. Révélez-vous pour vous révélez aux autres !
Co-auteurs : BRUNET Isabelle (spécialiste en développement personnel) et GAWELIK Katy (Docteur en droit, spécialiste en bien-être et en épanouissement personnel)
N’hésitez pas à visiter le site Abond@nce Editions http://www.abondance-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.
"Vous êtes autorisé à publier cet article sur votre site à la seule condition de garder le contenu intact, d’indiquer le nom des auteurs et de maintenir les liens cliquables".
Vous
êtes autorisé à reproduire cet article sur votre site,
votre newsletter ou votre blog à condition de respecter
les 'Termes
et conditions' de Contenu-Gratuit.com.
« Taillable et corvéable à merci » est une expression que l’on utilisait au Moyen-Age pour désigner les serfs, sous la coupe des seigneurs. Ils étaient astreints aux pires impôts (taille, gabelle…) et leur devaient la corvée (travail non payé).
C’est marrant mais impôts, travail peu ou pas payé, corvée… sont des expressions qui nous sont bien connues.
Les addictions sont très diverses et touchent une grande partie de la population. Elles regroupent une multitude de dépendances, dont certaines ont fait leur apparition plutôt récemment.
On peut citer, à titre d’exemple, les addictions à l’alcool, à la drogue, au chocolat, aux jeux, au sexe, au sport, au travail, aux jeux vidéos, aux achats, à internet, à la voyance, au « botox », etc.
La « résilience » est un terme que j’entends depuis quelques temps dans diverses émissions, qui ne traitent pas forcément de psychologie. Il faut dire que ce mot est apparu récemment. En provenance directe des Etats-Unis dans les années 90, il a fait son arrivée en France grâce au psychothérapeute français, Boris Cyrulnik.
Existerait- il une Méthode plus Facile pour Changer Durablement de l'Intérieur et Sans Effort?