Une crise peut-elle en cacher une autre ?
Par:
Jérome Bayard
Rapide bilan de la situation économique en ce début d’été 2009
Hourra !!! Le marché de l’automobile redémarre en France ! En effet, et contrairement à de nombreux autres pays européens, on assiste à une forte reprise des ventes dans l’automobile depuis 2 mois (+11% en mai et 7% en juin) notamment grâce à la « prime à la casse et aux bonus-malus et cette progression donne un bol d’air frais aux groupes Renault PSA (+9.5% pour les constructeurs français contre 4.2% pour les marques étrangères).
Alors, réalité économique ou « utopie » ?
Alors que les ventes de véhicules neufs continuent de progresser, le marché de l’occasion est lui en chute libre. Depuis le début de l'année, les ventes d'occasions ont baissé de 9,1%, après une baisse de 3,2% en 2008.
Les raisons de ces différents phénomènes, la prime à la casse et le bonus-malus qui ont poussé les consommateurs vers les véhicules neufs devenus plus attractifs.
On peut donc s’inquiéter de l’avenir à court terme de cette « fausse reprise » car ce nouveau marché influencé par la prime à la casse va très vite s’essouffler. En effet avec plus de 20% de nouvelles immatriculations ayant bénéficié de la prime à la casse depuis le début de l’année, l’état a du revoir sa copie en terme de budget destiné à cette prime.
Initialement, 220 millions d'euros devait être alloué pour la prime à la casse mise en place fin 2008 pour relancer le secteur automobile alors en pleine crise. Selon Luc Chatel, le secrétaire d’état à l’industrie, le dispositif "devrait dépasser le montant initialement prévu".
Parallèlement, on assiste à un arrêt presque total du marché de l’emploi avec de plus en plus de cadres touchés maintenant par la persistance de la crise, conséquence directe de la détérioration de la croissance. Les grandes entreprises n’ont plus le choix de continuer à diminuer leurs effectifs et c’est aujourd’hui au tour des cadres de trinquer.
Les grandes « victimes » de cette situation sont les jeunes diplômés. Pas facile aujourd’hui de trouver un premier emploi même lorsque vous sortez d’une grande école.
En revanche, la baisse du prix de l’immobilier (environ 10% depuis le début de l’année) est le seul facteur capable de renouer avec les consommateurs et relancer le secteur. Ne dit-on pas que « le marché a souvent raison » ?
Paradoxalement, ce sont les TPE et autres micro-entreprises qui s’en sortent le « mieux » aujourd’hui parce qu’elles ont l’avantages d’être plus réactive et plus mobile, et notamment celles qui opèrent dans les nouvelles technologies.
Internet fait parti de cette « niche » et de nombreuses parts de marchés sont encore à prendre. Vous souhaitez développer votre propre affaire sur Internet ou tout simplement en savoir plus sur le sujet, visitez le site www.emploi-activite-domicile.com
Jérome Bayard, 29 ans, Webmarketer
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Source : Contenu Gratuit / Actualités