« Nos blessures : Ce corps de souffrance qui nous Empêche d’Avancer »
Par:
Dominique Georges
Tout ce qui arrive de désagréable, de stressant, de difficile et souffrant dans notre vie d’adulte est relié à des blessures que nous avons enregistré dans notre petite enfance. Quoi faire avec ?
Dès notre conception, voire même avant ce qui c’est passé dans la famille, avec maman, papa et tous les autres, a eu et a encore aujourd’hui une grande importance dans notre vie.
Nos comportements, nos attitudes ont pris racines dès le début de notre vie et font que nous sommes qui nous sommes aujourd’hui avec nos qualités et nos défauts.
Nous avons enregistré inconsciemment des mémoires, des empreintes que l’on peut nommer blessures, celle-ci ont été ravivées tout au long de notre existence par des rappels de souffrance, d’émotions fortes et déstabilisantes.
Quelques fois juste une simple situation, pourtant anodine vient réveiller la blessure.
Exemple : un enfant reste chez ses grands parents pendant un weekend end , ses parents ayant prévu de faire un voyage en amoureux, l’enfant pleure derrière le portail en voyant partir ses parents , il pense qu’on l’abandonne, que ses parents ne l’aiment plus , qu’il n’est pas important pour eux…
Dans sa vie d’ado et d’adulte, à chaque fois qu’il voit partir quelqu’un en vacances ou que lui-même s’en va, il se sent très mal, se sent triste et il ne sait pas, pourquoi il est blessé ?
C’est que le petit enfant d’autrefois a eu très mal, c’est comme une plaie qui c’est formé, puis on a pansé sa plaie
« ce n’est rien, ils vont revenir, tu es un grand, un garçon ça ne pleure pas…. »
Autant de paroles d’incompréhension voir même de doute qui vont s’enregistrer dans son inconscient.
Puis lorsque qu’une situation similaire est vécue, la blessure se ravive, c’est comme si on arrachait le pansement et la plaie se retrouve à l’air et fait de plus en plus souffrir, car elle est de plus en plus profonde.
Tout ceci jusqu’au jour ou il comprendra qu’il y a une blessure (plaie) et qu’il s’occupera de nettoyer la plaie, de l’aseptiser pour que définitivement elle cicatrise.
Il restera bien sur une cicatrice, une trace, oui ! La blessure a bien existé mais aujourd’hui comme une cicatrice, même si on appui dessus elle ne fait plus souffrir.
Etre à l’écoute de nos blessures de nos émotions les accueillir vont faire diminuer ce corps de souffrance et vont faire des changements autant dans le corps physique, que dans la vie de tous les jours.
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Dominique Georges
Conseillère en relation humaine, coach
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Source : Contenu Gratuit / Psychologie